Meurtre de Vanessa à Tonneins : le meurtrier présumé Romain C. soupçonné de violences sexuelles

Romain C., le meurtrier présumé de Vanessa, aurait commis des agressions sexuelles avant de tuer l’adolescente. Il sera transféré au bureau du procureur général et inculpé à midi.

La tragique affaire de l’enlèvement et de la mort de Vanessa, une jeune fille de 14 ans, enlevée vendredi à Tonneins et assassinée, semble prendre une couleur sordide. De source proche du dossier, le tueur présumé Romain C., 31 ans, est soupçonné d’avoir commis, à minima, une agression sexuelle sur mineur avant de le tuer, voire un acte criminel, à savoir un viol.

Un élément qui pourrait être significatif dans le mobile de l’enlèvement, mais que le procureur de la République Olivier Naboulet n’a pas voulu confirmer samedi lors de la conférence de presse, arguant qu’il est trop prématuré à ce stade de l’enquête.

Le juge et le colonel de gendarmerie ont toujours affirmé que l’accusé était coopératif. Jusqu’à attendre les militaires en leur lançant : “Je sais pourquoi tu es là !”, pour avouer spontanément le meurtre par strangulation et donner l’indication exacte de l’endroit où il a “enlevé” le corps. Attitude troublante admettant son comportement. On peut légitimement supposer qu’il fournit également des détails sur ce qui a précédé le meurtre dans la voiture.

Lire Aussi :  Français à Barcelone mais soignés en France

Voiture, scène de crime ?

Samedi après-midi dans un communiqué, le représentant du parquet a indiqué que le véhicule de l’auteur présumé a été confisqué par la justice. Serait-il utilisé pour retenir la commission des faits, à savoir les violences sexuelles commises à l’adolescence et sa mort par la suite ? La voiture a fait l’objet d’enquêtes policières techniques et scientifiques, vraisemblablement à la recherche de traces ADN du suspect et d’éventuelles taches de sang.

Si nous quittons ce fil, la maison désaffectée de Birac-sur-Trec ne peut servir qu’à laisser le corps sans vie de Vanessa, après que son crime ait été perpétré sur la route entre Tonneins et Marmande. Connaît-il cette bâtisse qui n’a pas été habitée depuis 30 ans – pour gagner du temps – à une quinzaine de km de Tonneins ?

Lire Aussi :  Plus belle la vie, la série star de France 3 en cinq chiffres fous

Les gendarmes s’empressent de reconstituer l’itinéraire du mis en cause à partir de 13h00, alors que l’adolescent vient de quitter son cours d’EPS et son collège à Tonneins. Il marchait dans la rue, un véhicule venant de Marmande a été aperçu par la caméra. Il rôde et cette jeune fille a été enlevée rue Lamaison à Tonneins, de force, par ruse ? Elle n’est pas allée à l’université à 14 heures, ni en cours de mathématiques. Aucun avertissement ne semble avoir été donné à ce moment-là.

Une partie de l’ombre

Peut-être que 48 heures de garde à vue donneront une réponse claire sur la motivation et le dynamisme de cet individu, qui a été connu comme mineur, à l’âge de 15 ans, pour la justice pour l’acte d’agression sexuelle et qui n’est plus ni suivi, ou inquiet. puisque. L’homme qui travaille dans l’espace vert pour le compte de l’entreprise d’insertion et qui vit en couple. Mais le garçon est décrit “comme pouvant être violent lorsqu’il a consommé de l’alcool” et “avec un côté obscur”, selon le témoignage recueilli par BFMTV et anciens collègues. Des échantillons toxicologiques (alcool et stupéfiants) ont été prélevés et soumis pour analyse.

Lire Aussi :  Meurtre de Vanesa à Tonneins : le convoi funéraire de l'adolescente a quitté le Lot-et-Garonne ce dimanche pour rejoindre l'Espagne

Pourquoi Vanessa ? Un enlèvement “au hasard”, à une époque où la route de Tonneins était un peu déserte. Une impulsion pour justifier le passage à l’action ?

Le profil psychologique de la personne en question n’a pas été analysé, une pratique qui se pratique généralement lors de la recherche. Mais une rapide enquête de personnalité sera menée avant sa présentation au parquet général dans la journée et son inculpation qui ne fait pas de doute.

La famille de Vanessa est gentiment et psychologiquement préparée ce dimanche matin par les gendarmes et l’association Mouette, au déroulement sordide et douloureux de cette enquête qui s’ajoute à la perte humiliante et brutale de leur fille.

Source

Leave a Reply

Your email address will not be published.

Articles Liés

Back to top button