les Galactiques du Biarritz Olympique amateur à l’heure des comptes

Entré à la direction de l’association en septembre 2021 avec le soutien de Maider Arosteguy…

En septembre 2021, avec le soutien de Maider Arosteguy, David Couzinet, arrivé à la tête de l’association, et les « galactiques » du XXIe siècle, soit 14 mois torturés. Rien ne laisse présager que le lien entre professionnels et amateurs sera rétabli cette saison, voire la suivante, s’il y en a. Lundi, l’ancien deuxième ligne a adressé une lettre au syndicat et à la Ligue pour réitérer leur demande de médiation d’ici le 12 décembre. Le dernier a eu lieu le 20 octobre 2021. Depuis, silence radio de Jean-Baptiste Aldigé, qui considère ce post comme illégal. Si la procédure échoue, “nous procéderons à toutes les conclusions juridiques nécessaires”, indique la réponse.

“On a gardé le rugby à Biarritz”

Depuis plus d’un an, le dirigeant “a fait des progrès dans la loi”, sourit-il. Les procédures s’enchaînent, les avocats s’enrichissent, le tribunal tranche et la vie à BO suit son cours. “Nous ne sommes pas là pour parler d’Aldigé ou de Blanco”, déclare-t-il avec les membres de son équipe. Nous ne savions pas qu’il y aurait autant de conflits, mais nous ne regrettons pas notre investissement. » Et le réalisateur, je me souviens, avec Dimitri Yachvili, des raisons de son engagement : « En septembre 2021, nous avons été choqués par la volonté de transférer 110 ans d’histoire à l’autre bout de la France. On a joué ici, on a vécu de grands moments, des moments difficiles, on vit ici… Il fallait garder le club à Biarritz. C’est une des raisons de venir. Il y a des gens, des gens historiques, qu’on n’a jamais entendu parler contre ce mouvement… » Serge Blanco et Nicolas Brusque, en l’occurrence.

“S’il a besoin d’un joueur, il sait venir le chercher”

Une autre raison est la volonté de “rendre au club ce qu’il nous a donné”. On leur reproche de ne pas l’avoir fait plus tôt. « Nous avions presque tous offert auparavant, même volontairement. Ils n’ont jamais trop voulu de nous. Tu sais, on le connaît, Serge (Blanco). Nous le méprisions tous en tant que joueur. Nous voyons aussi comment cela fonctionne maintenant. Il ne veut pas que les anciens s’en mêlent. Thomas Lièvremont, Peio Hontas, Serge Betsen, Philippe Bernat-Salles… La liste des joueurs aux carrières glorieuses dont il ne voulait pas est assez longue. »

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Les jeunes sortiront

Dans le rapport présenté aux adhérents, les états financiers sont équilibrés, ce qui est aidé par la subvention municipale annuelle (350 000 euros) et les réserves. Surtout l’un des plus de 900 000 euros réclamés par la SASP. « Nous nous battons chaque jour pour trouver une salle de musculation ou des installations. Nous recherchons également un partenariat, ce que nous ne faisions pas auparavant, car le contrat nous liant prévoyait un système de transfert de partenariat de 5% des professionnels vers l’association. Entre les dons gratuits et les membres du bureau, nous avons récupéré plus de 60 000 euros. »

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D’année en année, l’équipe s’est renforcée d’anciens joueurs, comme Pierre Bernard. Certains professionnels actuels (Domvo, Bosch, Artru, Renaud, Martin, etc.) accompagnent les jeunes dans le cadre de leur diplôme d’Etat. “Elles sont très contentes, et nous aussi. Moins dans la baisse du nombre de licenciés. – De 360 ​​à 300 environ en raison du départ des filles.” .

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